Rembrandt Van Rijn, l’autoportrait de 1628…
Telles sont les saisons de l’âme, le plus profond de l’être est automnal, c’est à dire beau dans une simple magnificence qui ne lui appartient pas…
Ici, le regard est une lueur dans un chemin forestier, la chevelure est de lierre et la peau pâle est celle des êtres résignés. Pas d’épiderme trop rose ni de dorures martiales, la brume, le cuir mouillé suffiront. Pas d’espoir fou qui ne dure, juste de l’éphémère d’une beauté simple, telle est la vie en automne…cda_actu_2019_autoportrait_1628_rembrandt_ok-tt-width-970-height-545-fill-1-crop-0-bgcolor-ffffff