Hello Earth…
Puis le sage s’en est allé, le sourire aux lèvres, il n’a pas peur du gouffre des espaces infinis, pas peur du silence résiduel entre lui et le vide, ce « larsen » de la vacuité, ce flux sanguin des origines…
La pulsation des étoiles s’apparente au battement des cils de l’océan, à la danse sidérale des algues, au déploiement sans fin d’une fleur du désert.
Puis les lueurs se font rares, le sage tourbillonne sur lui-même et se sépare de ce qui à fait sa forme. Le son, à son tour, s’en va séjourner dans l’infiniment petit, le temps a disloqué la grille de son échiquier, l’espace n’est plus qu’un souvenir d’écume quantique.
Et le sage rit, enfin.
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