Au hasard des boîtes à livres des quais de Seine, j’ai acquis cette photo.
J’ai suspendu cette rêveuse dans sa forêt de sapin au plus haut d’une poutre de mon salon. Comme une cage d’oiseau.
L’un, l’autre, nous partageons nos chants timides.
« Cherche en toi la plénitude, ne te perds pas à l’extérieur… », j’en veux à ces gens qui m’ont asséné cette phrase à tout va, me dit-elle…
« Je veux aimer, être aimée et partager. Le reste ne m’ouvre plus le cœur… »
« Je suis un être humain, je n’ambitionne pas autre chose… »
C’est une sœur de pensée.
Dans le bois, j’entend le battement d’ailes des passereaux…

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