Variations botaniques sur le trajet TER Langeais-Tours
(d’après les migrations pendulaires
de Nathanaël Gobenceaux)

LANGEAIS  :  Dès la sortie de gare, vue imprenable sur le cimetière de voiture du ferrailleur. J’essaie en vain de repérer ma Panda vert bouteille compactée, reprise 37 euros 50 la tonne…

Beaucoup d’acacias sur la ligne droite avant d’arriver à…

St MARS LA PILE : Une jolie demeure bourgeois XIXe, dressée d’un campanile et couronnée d’un faitage en zinc très sophistiqué. Malheureusement, le voisinage avec le gymnase n’est pas très heureux.
Note : qui n’a jamais emprunter la passerelle piéton de cette gare, ne connait pas la rouille.

Si vous êtes attentifs vous pourrez voir quelques garennes gambader près des quais.

SAVONNIERES : On ne fait que passer. Les fossés sont pleins, de l’eau à refus dans les champs. Populage et lys des marais, hérons à l’aise…

St GENOUPH : On ne s’arrête pas non plus, à noter une serre côté sud entourée d’un bric-à-brac dantesque…

LA RICHE : On arrive dans l’agglo avec un je-ne-sais-quoi de déprimant et de banlieue nord de Londres. Quelques buddleias miséreux au bas de quais désaffectés…

L’ARRIVEE A TOURS :

La pittoresque maison de briques aux mosaïques bleues et jaunes (quartier Febvotte) et le grand potager du Sanitas qui n’a pas à rougir… A l’amorce de l’ultime virage, un (petit) poulailler, si, si ! en contrebas côté nord et une dernière friche au niveau de la rue Eugène Pic-Paris. On s’y plaît à imaginer hérissons et mulots…

Quelques bouillons molènes entre les rails et vous êtes arrivés…Panneau pour la pub du dernier Guillaume Musso, distributeur selecta et jingle SNCF « papapada »…